PROJECT

09.16

Process: stylistique des interfaces

«Vous seul pouvez ouvrir cette édition, stylistique des interfaces» est une édition rassemblant des phrases provenant d'interfaces Web, s'adressant directement à l'utilisateur. Ces textes nous ont intéressés pour leur caractère injonctif et insistant. Les textes et images ont été récupérés sur les services Web les plus importants (Facebook, Gmail, Twitter, etc.). L'édition a été réalisé, en juillet 2016, dans le cadre de notre résidence à L’Académie de France à Rome, Villa Médicis.

Processus création

09.16

Stylistique des interfaces

«Vous seul pouvez ouvrir cette édition, stylistique des interfaces» est une édition rassemblant des phrases provenant d'interfaces Web, s'adressant directement à l'utilisateur. Ces textes nous ont intéressés pour leur caractère injonctif et insistant. Les textes et images ont été récupérés sur les services Web les plus importants (Facebook, Gmail, Twitter, etc.). L'édition a été réalisé, en juillet 2016, dans le cadre de notre résidence à L’Académie de France à Rome, Villa Médicis.

Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
Édition réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016

07.16

Stylistique des interfaces (couverture)

Couverture de l'édition: «Vous seul pouvez ouvrir cette édition, stylistique des interfaces»

couverture réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016

07.16

Instruction message#2

Textes injonctifs récupérés lors de nos navigation web.

07.16

Reproduction Variation

Reproduction Variation, génération de texte d’après le roman Infinite Jest de David Foster Wallace. Projet fait en collaboration de Sandrine Morgante.

INTENTIONS

Dans Infinite Jest, David Foster Wallace a un style d’écriture particulier composé de néologismes, répétitions, déformations, d’emploi abusif de ponctuation, etc.. Nous proposons une nouvelle version du livre généré grâce à un script de programmation qui va «apprendre le style de l’auteur» dans Infinite Jest. Et ensuite ce programme générera un livre correspondant à Infinite Jest avec une évolution de sa compréhension du style de l’auteur.

Schéma intentions, 2016
LECTURE

Le programme détecte ce qu’il considère comme étant le style de l’auteur. Nous inclurons pour cela la technique de machine-learning. En comparant au fur et à mesure chaque page du livre de David Foster Wallace avec une grande base de données de textes qui constituera une moyenne d’écriture plus classique de la langue. Pour constituer cette base sur laquelle comparer Infinite Jest, nous pensons utiliser des extraits de Google book. En automatisant le processus, nous pourrions accéder à des centaines de livres différents. Ou en analysant avec notre programme une série de best-sellers sélectionnés. Pour faire la comparaison, notre programme dénombre les occurrences de mot, groupes nominaux, phrases, paragraphes d’Infinite Jest avec la base d’anglais commun. Il pourra donc enregistrer si l’élément est plus ou moins propre au style du livre de Foster Wallace. Par exemple un mot qui n’apparaît aucune fois dans la base d’anglais commun sera considéré par le programme comme un néologisme de l’auteur.

Système d'extraction 1, 2016
Système d'extraction 2, 2016
RÉÉCRITURE>

Le programme générera le texte avec sa propre compréhension du style de l’auteur. Les deux étapes, la lecture et l’écriture s’exécutent en quasi simultané dans le but de percevoir l’évolution de la compréhension des particularités de David Foster Wallace par le programme. Une première partie du livre est analysée et emmagasinée par le programme et il commence en même temps la réécriture, puis une deuxième partie et ainsi de suite. On pourra donc percevoir une génération de texte plutôt classique avec des modifications de texte peu flagrantes au début du livre puis au fur et à mesure que le programme avance dans son analyse du livre, on verra apparaître de plus en plus de caractéristiques stylistiques évoquant l’écriture de Foster Wallace. Évidemment le programme n’y arrivera pas sans bug et défauts qui révéleront la part autonome du programme. Pour finir, le programme peut être paramétré pour progressivement exagérer sa compréhension du style de Foster Wallace.

QUESTIONS

Ce traitement absurde permet de nous questionner sur les qualités et les défauts de l’automatisation de contenu. Qui est l’auteur ? David Foster Wallace, le programme la personne qui fait le programme ? L’apprentissage à la machine pose la question de la décision ? Qu’est ce qu’engendre une écriture générative ?

MODE DE PRÉSENTATION

Une fois le programme produit nous voudrions mettre en avant son acte d’écriture générative. Pour cela l’exécution du programme pourrait avoir le statut d’une performance. En un clique le programme se lance et révèle sa digestion du texte mis en comparaison avec le texte original. L’exécution d’un programme se finira par la commande «kill()» qui ferme le processus. Dans notre cas c’est le programme lui-même qui initiera la fermeture et non une action d’un utilisateur. Cela en clin d’oeil au suicide de David Foster Wallace mettant fin à son oeuvre littéraire. Ainsi cette performance à l’aspect théâtral et narratif soulignera l’importance du processus du projet.

ÉDITION

Le texte issu de l’exécution du programme est mis en page et édité au format proche du livre original (format livre de poche). Le processus sera expliqué en note d’introduction. La couverture contiendra une «trace» visuelle abstraite de la génération du texte.

LE LIVRE

Le livre généré par le programme serait édité dans un format livre de poche. Propositions typographiques (Young Serif, Libre Baskerville, Nimrod mt). Essais de modification formelle : quand il y a modification le texte est grisé. Moins le gris est intense plus il y a d’écart entre le texte de départ et sa modification.

Maquette livre, 2016
Maquette livre, 2016

05.16

Rite technologique#2

Lors de notre résidence à la villa médicis, nous avons sillionner Rome à la découverte de lieux touristique. Devant nous un spectacle mélangeant lieux historiques, religieux et objet technologique. Pour nous le reflexe automatique pris par de nombreux touristes de prendre en photo ces lieux-clichés devient un pèlerinage. La technologie, les objets connectés, Smartphones, etc deviennent une nouvelle religion.

gif réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
gif réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
gif réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
gif réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016

05.16

Face to face

La pièce se compose d’une caméra et d’un écran. L’écran semble montrer une suite de courtes vidéos de 1 à 2 secondes de visages qui ont des expressions similaires. Après un court temps d’approche, le lecteur verra progressivement son propre visage s’intégrer au flux vidéo selon ses expressions faciales. Le moindre de ses mouvements de la tête, des commissures des lèvres, haussement de sourcils, etc. sera enregistré par la caméra et analysé par un programme de face recognition.

Schéma de l’installation.

Chaque mouvement des parties de son visage sont enregistrés et comparés avec les enregistrements des visiteurs précédents.

Feu vert pour la reconnaissance faciale aux frontières, Guillaume Champeau, Numerama, numerama.com, 8 avril 2016.

Cette analyse par un script permet ensuite de sélectionner automati- quement de courtes séquences vidéo qui correspondent à l’expression faciale qui a été la plus récurrente au fil des visites. Ces sélections sont ensuite rediffusées sur l’écran.

Computer Laboratory, University of Cambridge.

Sur le temps de l’exposition, les visiteurs constituent une part primordiale du dispositif. En effet, l’installation pourrait être réinitialisée au cours de l’exposition (chaque semaine) ce qui potentiellement produirait un autre type de mouvement d’expression faciale à chaque fois. Cela constitue une part autonome du dispositif où un type de mouvement différent émerge selon les réactions des visiteurs passés depuis la dernière initialisation. Notre système crée une boucle entre ce qui sera affiché à l’écran et les nouvelles réactions des visiteurs, qui elles-mêmes sont dues à ce qu’ils voient à l’écran. Ce feed-back de communications non verbales se joue tout au long de l’exposition entre l’homme (le visiteur) et la machine (le dispositif) en évoluant continuellement. À chaque nouveau spectateur de nouvelles données d’expressions sont entrées dans le système ce qui modifie légèrement les mouvements similaires les plus courants dans la base de vidéo et donc des séquences affichées.

Schéma de la boucle d’échange d’information entre visiteurs et le dispositif.

Nous considérons cette installation à la limite d’une pièce interactive classique dans la mesure où les réactions de l’installation ne sont pas directement lisibles par le visiteur. Dans un premier temps, il sera difficile de savoir si l’on est passif ou actif face au dispositif. Mais nous ne nions pas l’aspect ludique qui peut venir dans un second temps et qui tient la place d’invitation à l’action du visiteur. La pièce prend en compte la liberté d’action du visiteur qui peut s’approprier le dispositif à sa guise. C’est justement les variations de réactions et d’envies des spectateurs qui donneront un résultat qui ne sera pas complètement homogène.Dans notre contexte technologique actuel, on pourrait aussi faire un parallèle entre cette installation et nos relations que nous avons avec nos outils de communication informatiques. La plupart des outils numériques font tout pour limiter le questionnement. Ils sont créés, designés, pensés pour que l’utilisateur puisse les utiliser très facilement. Nous ne sommes plus obligés de comprendre un objet numérique pour l’utiliser. L’aspect absurde aux premiers abords de la vision du flux de visages pousse le visiteur à se poser des questions sur son fonctionnement ou sur la provenance des visages affichés. Ce même questionnement pourra parfois même se lire sur le visage du spectateur-acteur et faire part des expressions affichées sur le dispositif. Le dispositif met le spectateur dans une position ambiguë : sa position est en équilibre entre un statut de lecteur passif et le statut d’acteur. C’est l’envie potentielle du visiteur de comprendre la pièce qui sera l’action initiale. L’image du lecteur par sa réaction, ses expressions du visage, va entrer dans la boucle de l’installation.

Première utilisation des librairies de reconnaissance faciales
Première utilisation des librairies de reconnaissance faciales

04.16

Rite technologique#1

image réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016

Lors de notre résidence à la villa médicis, nous avons sillionner Rome à la découverte de lieux touristique. Devant nous un spectacle mélangeant lieux historiques, religieux et objet technologique. Pour nous le reflexe automatique pris par de nombreux touristes de prendre en photo ces lieux-clichés devient un pèlerinage. La technologie, les objets connectés, Smartphones, etc deviennent une nouvelle religion.

image réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
image réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016
image réalisé dans Rome, lors de notre résidence à la villa médicis, 2016

04.16

Instruction message#1

Textes injonctifs récupérés lors de nos navigation web.

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03.16

Autopost à L'iMAL

Nous avons parlé d'Autopost à L'iMAL (interactive Media Art Laboratory) lors de la 13e édition de la DorkbotBRU. Nous avons été invité avec Lionel Maes et François Zajéga à partager nos projets et expérimentations en cours. Nous avons pu également tester une nouvelle version de l'instalation avec seulement un écran.

DorkbotBRU#13, 2016
DorkbotBRU#13, 2016
DorkbotBRU#13, 2016
DorkbotBRU#13, 2016
DorkbotBRU#13, 2016
DorkbotBRU#13, 2016

02.16

Poster DorkbotBRU#13

Poster-dépliant réalisé pour la DorkbotBRU#13 à l'iMAL. le poster est un A3 recto-verso imprimé en Riso.

Poster réalisé pour la DorkbotBRU#13, 2016
Poster réalisé pour la DorkbotBRU#13, 2016
Poster réalisé pour la DorkbotBRU#13,, 2016

06.15

Autopost (texte)

Autopost est une installation interactive qui met en jeu deux comptes de réseaux sociaux numériques d’une personne, l’un sur Facebook et le second sur twitter. Les spectateurs sont invités à écrire un message sur l’un de ces comptes. Le message se trouve automatiquement « retweeté » ou « reposté » sur l’autre compte.

Cette pratique de diffusion automatique est de plus en plus souvent pratiquée dans les échanges sociaux humains. Mais ce qui fait la particularité de ce projet est le ping-pong qui se crée entre les deux camps. Le message est renvoyé indéfiniment avec à chaque fois une légère modification. En effet, à chaque échange, le message est augmenté par des métadonnées, informations utiles pour les programmes. On voit alors l’apparition de # et de @ qui transforment les mots du message en nouveau destinataire ou en hashtags (agissant comme des mots-clef contextuels).

Ce larsen des réseaux sociaux est une exploration de nouveaux usages des communications sociales assistées (ou devancées) par les algorithmes contenus dans les programmes tels qu’un correcteur orthographique, une messagerie mail ou un réseau social. Cette installation s’inscrit dans une démarche de recherche sur ce domaine. Autopost est la réalisation d’un premier projet d’une série de recherche théorique et pratiques présentées dans l’édition.

Installation, 30 Juin 2015.
Installation, 30 Juin 2015.
Installation, 30 Juin 2015.
Installation, 30 Juin 2015.

Notre envie est de révéler par des critiques nuancées des caractéristiques des réseaux numériques. Les échanges entre les humains se reconfigurent dans un nouvel environnement technique. Les médias numériques et leurs possibilités de traitement automatisé élargissent le domaine de la communication sociale. Cet apport induit des pratiques modelées par les caractéristiques de nos outils d’échange, eux-mêmes appelés « réseaux sociaux ». Faudrait-il plus précisément parler de « média social informatique » ou « interfaces sociales informatiques » pour désigner ces plateformes ?

Ce traitement procédural, informatique, des échanges sociaux facilite les transmissions d’informations et avec internet, c’est autant le pouvoir de diffusion que l’accessibilité qui sont augmentés. Cependant, cela est possible au prix d’une uniformisation de certains aspects des relations sociales. En cela les relations sociales numériques ont leur propre format avec des restrictions spécifiques aux algorithmes qui les structurent. Le formatage des informations par les interfaces sociales numériques mécanise les relations humaines.

Des caractéristiques propres aux réseaux sociaux par exemple l’hashtag (marqueur métadonnées) prennent une place forte dans l’échange d’informations. Ces normes informatiques amènent la communication sur les réseaux sociaux à devenir automatique, uniforme et ubiquitaire.

Dans certains cas les « statuts » Facebook deviennent tous les mêmes, les images de profils s’uniformisent et il en va de même pour la pratique des « retweets ». Par exemple un message pourrait être dupliqué automatiquement et diffusé vers un autre réseau. La réplication a ses propres destinataires qui peuvent aussi être identiques à ceux du message original, ce qui crée un « bégaiement » ou une infinie répétition de l’information.

Essai d'interaction de l'installation, 30 Juin 2015. Cette vidéo présente une ancienne version du programme. Ici l'alteration du message ce fait par une modification aléatoire.

Cette surdiffusion de certaines informations, lorsque cela se passe à grande échelle, produit un buzz. Les buzz ne sont pas des intentions personnelles de quelques-uns, mais des informations propices au buzz ou des clichés. Les réactions de chacun se font dans un spectre tellement réduit qu’il n’y a plus de différenciation dans les communications. D’un autre côté, les algorithmes se retrouvent inclus dans les échanges sociaux humains. C’est la réciproque du point précédent. On a pu voir l’impressionnante activité des mails indésirables ou « spams » dû à ces automatisations.

Dans un premier temps la seule possibilité de pouvoir mettre plusieurs récepteurs à un mail participe à ce « brouhaha ». Une autre pratique plus récente permet de dupliquer les messages que l’on a postés sur une plateforme vers une autre.

Par exemple If This Then That, une application en ligne, s’occupe de poster sur Facebook une copie des contenus de chaque tweet que l’on poste sur Twitter. Pour aller plus loin, beaucoup de compagnies créent des programmes qui vont rédiger des messages par mail ou réseaux sociaux plus personnalisés qui différencient les contenus selon le récepteur.

Capture d'écran du site IFTTT, 2015.
Capture d'écran du site IFTTT, 2015.

Les algorithmes intègrent la vie sociale des hommes. Il ne faut pas perdre de vue que s’il nous paraît normal que les hommes puissent communiquer entre eux (et les machines entre elles), il est tout aussi naturel que les communications se fassent entre humains et machines. Alors comment un algorithme peut se développer de manière exponentielle et au fur et à mesure se développer sans l’humain ? Et comment un message par ces passages, spécificités et contraintes techniques peut être amené à perde son sens ?

Essai d'interaction de l'installation, 30 Juin 2015. Ce gif présente une ancienne version du programme. Ici l'alteration du message ce fait par une modification aléatoire.
Capture d'écran du site Facebook, 2015.

Dans les différentes tentatives que nous voulons éprouver, au-delà de montrer la porosité grandissante entre humains et programmes sur les réseaux sociaux, il nous semble important de nous concentrer sur deux aspects de la transmission des messages : leur constance et leur mutation dans des schémas de diffusions variables. Dans le contexte multisupport de l’information sur les réseaux numériques, nous avons décidé de nous focaliser sur le texte, qui a déjà des utilisations variées (URL, hashtag, smiley, etc.). Les utilisateurs deviennent des canaux de diffusion (reblog, repost, retweet).

05.15

Édition Autopost

Research book. Look PDF

04.15

Loops

Loops is experimentation before create Autopost

03.15

Automatic dance

Automatic dance is experimentation with two social bot account.

Automatic dance is experimentation with two social bot account.

03.15

Information flow

Les éléments apparaissent les uns après les autres et disparaissent progressivement après quelques secondes pour laisser place au suivant

Information flow is experimentation before create Autopost.
Information flow is experimentation before create Autopost.
Information flow is experimentation before create Autopost.
Information flow is experimentation before create Autopost.
Information flow is experimentation before create Autopost.
Information flow is experimentation before create Autopost.

03.15

From science fiction to reality

From science fiction to reality is experimentation,research before create Autopost

From science fiction to reality, 2015.
From science fiction to reality, 2015.
From science fiction to reality, 2015.
From science fiction to reality, 2015.
From science fiction to reality, 2015.
From science fiction to reality, 2015.

03.15

It's better like that

Ce dispositif à l’interface minimaliste permet d’imprimer un message à l’aide d’un champ de texte jouant des interfaces du type «What You See Is What You Get» qui affiche ce qui est censé s’imprimer. Cependant, ici, nous avons tenté de montrer les limites que pose la notion de boîte noire contre l’intention initiale. Le sens de la phrase vacille grâce au détournement que la machine opère sur la volonté de l’utilisateur.

It's better like that, 2015.
It's better like that, 2015.
It's better like that, 2015.
It's better like that, 2015.
It's better like that, 2015.

02.15

Social-incitations

Dans un futur proche, Nous avons imaginé un appareil technologique qui soit capable en temps réel, grâce à une collecte de données très avancées, de suggérer à l’utilisateur d’être actif sur les réseaux sociaux pour chaque action de notre journée.

Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.
Social-incitations, smartphone image by smartphone, 2015.

02.15

Une image vaut mille mot

RECHERCHE

08.15

Rumeurs

Philippe Breton, « L’utopie de la communication : le mythe du village planétaire », 1992

Philippe Breton, « L’utopie de la communication : le mythe du village planétaire », 1992

08.15

Technophobe/Technophile

« La critique de l'utopie de la communication et des ses effets pervers doit éviter, si elle veut progresser et se faire mieux entendre, un piège rédhibitoire : celui du faux débat entre «technophile» et «techophobe», ou sa variante qui consiste à être réduits «pour ou contre» le médias et les nouveaux réseaux.»

Philippe Breton, « L’utopie de la communication : le mythe du village planétaire », 1992

08.15

Yves Citton

« Ce n’est pas forcément “le nouveau” qui résonne le mieux. Bien au contraire, c’est plutôt ce qui (se) répète avec une variation mineure. »

Citton Yves, Vivons-nous en démocratie ou en médiarchie ? Ina Global #02, 2014.

07.15

Diagram of a general communication system

Diagram of a general communication system from Claude E. Shannon, A Mathematical Theory of Communication, 1948.

06.15

Lionel Maes

« Oui, nous pensons un peu inconsciemment que la machine n’aura pas d’intention humaine. Nous faisons plus confiance à la machine qu’à l’être humain. C’est pour ça que les bugs sur ces programmes (type Google news), ont été déclencheurs pour moi de l’envie de travailler là dessus. Par exemple une fois, à l’époque où j’allais sur Yahoo Actualité, je suis tombé sur une page remplie de la même image (un ciel bleu). »

Lionel Maes, Flux, automatisme, information, From-to, 14 avril 2015.

05.15

Récepteur-éméteur

Tentative de shéma de réseaux sociaux et d'échanges récepteur-émeteur

05.15

Blue ?

Pourquoi Mark Zuckerberg a choisi particulièrement le bleu et le blanc comme couleurs lors de la création du réseau social le plus populaire dans le monde ? La réponse est simple, Mark Zuckerberg a choisi cette couleur bleue emblématique de Facebook non pas pour une raison esthétique, mais parce qu’il est daltonien, en effet, Mark a des déficiences sur la perception des couleurs et le bleu et le blanc sont les couleurs qu’il peut voir le mieux.

IVRO
is an artistic project
that seeks to question social interactions on new media, specificly their algorithmic and automatised nature.
Statement info contact@ivro.com

IVRO
(Bruxelles / Paris) is an artistic project that seeks to question social interactions on new media, specificly their algorithmic and automatised nature.

Romain and Ivan both graduated from the Art and Design School in Valence (FR), where they first started working together. They develop their artistic research in this complicity. Romain is interestedprimarily in digital social interaction and Ivan in the impact of algorithms. They both participated to digital art festivals like Désert Numérique (St Nazaire), électroni [k] (Rennes), Transient (Paris) or Global Proxy at the NEMO Biennale (Paris) and realised a residency at the Villa Medici in 2016.

IVRO
(Bruxelles / Paris) est un projet de recherche artistique qui aborde les interactions sociales des nouveaux médias et leur nature algorithmique et automatisé.

Romain et Ivan sont diplômés d’un master de l’école Supérieure d’art et de design de Grenoble-Valence en France où ils ont commencé à développer leur collaboration. C’est donc dans la complicité qu’ils élaborent leur recherches plastiques par le croisement de point de vue complémentaires. Romain s’intéresse en premier lieu aux échanges sociaux dans le numérique et Ivan aux impact des algorithmes en prenant appuis sur sa pratique de la programmation. Ils ont participé à quelques festivals d’art numérique comme le Désert Numerique (St Nazaire), électroni[k] (Rennes), iMAL (Bruxelles), Transient (Paris) ou Global Proxy à la biennale NEMO (Paris) et réalisé une résidence à la Villa Médicis en tant que lauréat en 2016.

2016

Exposition Autopost, au Transient, Paris.
Lauréat en arts visuels à la Villa Médicis, Rome.
Exposition Autopost, à l’iMAL, Bruxelles.

2015

Parution édition de recherche Autopost
Soutenance DNSEP: présentation d'Autopost, Valence.

Nos recherches tendent d’un côté à rendre lisibles certaines pratiques d’échanges d’informations et d’un autre, d’essayer de saisir l’impact des algorithmes en prenant appui sur notre pratique de la programmation. Nos approches complémentaires sociale et extérieure pour l’une, technique, élémentaire et intérieure pour l’autre, se sont réunies notamment autour d’installation comme Autopost.

Notre envie est de révéler par des critiques nuancées des caractéristiques des réseaux numériques. Les échanges entre les humains se reconfigurent dans un nouvel environnement technique. Aujourd’hui, il existe de nouveaux usages des communications sociales, assistées ou devancées, par les algorithmes contenus dans des programmes tels qu’un correcteur orthographique, une messagerie mail ou un réseau social. Ainsi, se basant sur ces observations, notre champ de recherche questionne les médias numériques, plus particulièrement les espaces sociaux et leurs possibilités de traitement automatisé. Ces procédés façonnent profondément les caractéristiques de nos outils d’échange et par conséquent élargissent le domaine de la communication sociale.

Le traitement procédural des échanges sociaux facilite les transmissions d’informations et avec internet, c’est autant le pouvoir de diffusion que l’accessibilité qui en sont augmentés. Cependant, cela est possible au prix d’une uniformisation de certains aspects des relations sociales. Les relations sociales numériques ont leur propre format avec des restrictions spécifiques aux algorithmes qui les structurent. Le formatage des informations par les interfaces sociales numériques mécanise les relations humaines.

Les réactions de chacun se font dans un spectre tellement réduit qu’il n’y a plus de différenciation dans les communications. Les algorithmes se retrouvent inclus dans les échanges sociaux humains. Pour aller plus loin, beaucoup de compagnies créent des programmes qui vont rédiger des messages par mail ou réseaux sociaux plus personnalisés qui différencient les contenus selon le récepteur. Les algorithmes intègrent la vie sociale des hommes.

Dans nos différentes tentatives (installations, édition, dispositifs, etc.) au-delà de montrer la porosité grandissante entre humains et programmes sur les réseaux sociaux, il nous semble important de nous concentrer sur les interactions sociales des nouveaux médias et leur nature algorithmique et automatisé.